Bonsaï & Notes

Le Bonsaï une passion avant tout.
  • rss
  • Accueil
  • à propos
  • Galeries d’images
  • Nous contacter

Petit à petit… Shohin et Mame. 1/-

Ludovic | 29 janvier 2010 | 18 h 47 min

Je suis depuis toujours amateur des petits arbres, ou plus spécifiquement des Bonsaï de petites tailles. J’entends par là les Bonsaï que l’on qualifie de « Shito », « Mame », « Gafu-bonsaï » et « Shohin », soit des arbres en pot ne dépassent pas (environ) les 25 cm.

D’abords par le fait qu’il me procurent une émotion plus particulière que je ne retrouve pas chez leurs ainés de plus grande taille, mais aussi parce que les conditions de culture que j’ai pu  mettre en œuvre pour ma pratique ont toujours requis un espace réduit de part mon logement : Un appartement et quelques rebords de fenêtres.

Satsuki Mangetsu

Depuis 1998 je me suis donc intéressé à la culture de ces « petits » arbres avec je dois l’avouer de nombreux échecs. Échecs probablement dus à :

  • une méconnaissance des modes de cultures traditionnelles des Bonsaï
  • une méconnaissance de la particularité de la culture des Mame.

Mais cette aventure me passionne toujours autant, est elle est même ma pratique essentielle de l’univers des Bonsaï.

Satsuki

Bien des considérations me semblent importantes à prendre en compte lorsque l’on souhaite « travailler » dans ce petit univers. Comprendre avant tout l’importance de la simplification et de la symbolisation. Pas besoin de nombreuses branches charpentières, mais il faut qu’elles soient savamment placées, et que les ramifications soit également bien construites. Ce qui est important est l’évocation, ce que la construction de l’arbre induit lorsqu’on le regarde. Le superflu est toujours de trop.

Acer buergeranuim. Shohin Moyogi

Mame et Shohin doivent suggérer la force de l’âge, du temps passé, et être également gracieux. Voila qui est probablement le plus complexe à mettre en œuvre. D’autant plus que chaque erreur de construction, de taille, de culture prend rapidement des proportions dramatiques sur la santé de l’arbre et sur son esthétisme. C’est pourquoi il faut travailler délicatement et habilement.
L’emplacement de l’arbre est capital, l’attention à lui porter est quotidienne voir pluri-quotidienne. Cultiver de si petit arbres demande selon moi un travail plus « pointu » et plus complexe que sur des arbres de plus grandes tailles. Mais ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit… Le travail sur des arbres plus imposant est tout aussi difficile et beaux, il est différent.

C’est l’approche de l’arbre dans le rapport que l’on a avec lui qui peut-être diffère, quoi que ! Je crois qu’il y a là, paradoxalement,plus de folie et plus de sagesse, mais ce n’est jamais qu’une question de regard.

Le bonheur est immense si l’on à la capacité d’accéder mentalement à l’univers du petit . C’est un espace de rêverie incroyable. Mais en m’aventurant sur ce chemin, il pourrait s’agir de parler davantage de philosophie que de technique.

Il est un homme parmi bien d’autre qui éclaire ma recherche et ma compréhension des arbres de petites tailles : Morten Albek

Depuis longtemps je parcours son site et à chacune de mes visites je re-découvre avec délice la beauté de ses Arbres  la finesse de son travail. En prenant le temps de visiter son site vous comprendrez mon gout pour les Arbres de petite taille. Voila un travail d’orfèvre que Morten Albek réalise avec talent. Je vous invite vivement à parcourir son site et ses galeries de photos qui de surcroit sont superbes.

Bon voyage.

Commentaires
7 Commentaires »
Catégories
Réflexions
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

D’une carriere peut naître une passion

Fabrice | 17 janvier 2010 | 21 h 47 min

Voila comment michel (dit toche), a découvert la sublime aventure qu’est le BONSAÏ.

Quand j’étais tout petit, … enfin, … je veux dire tout jeune, je devais avoir cinq ou six ans tout au plus, mon père m’emmena avec lui visiter une exposition consacrée au travail de la pierre qui se tenait dans une carrière.
Le travail d’extraction des énormes blocs de pierre y était mis en évidence.

Nous étions au centre de cette carrière, entouré de parois rocheuses escarpées.
Autour de nous gisaient ces énormes masses de pierre arrachées aux parois abruptes qui attendaient d’être chargées sur des wagons.
Il faisait nuit et les phares qui éclairaient la carrière donnaient un aspect menaçant aux ombres portées de ces pierres
Du haut de mes six ans, elles me paraissaient gigantesques, presque monstrueuses.
Les crêtes des escarpements rocheux qui bordaient cette combe ne faisaient qu’augmenter ce sentiment d’oppression, j’avais l’impression que la carrière allait m’engloutir au plus profond de ses entrailles

Mon regard fut attiré par une partie d’un pan rocheux dans lequel il y avait une alcôve naturelle.
Dans cette niche, les organisateurs y avaient installé un bonsaï et pour mieux le mettre en évidence, ils avaient dirigé vers lui, le faisceau lumineux d’un des phares.

Dans cet univers minéral dur et froid, ce petit arbre m’apparaissait comme un Dieu végétal.
Je crois que je n’oublierais jamais cette vision, c’était la plus belle chose qu’il m’ait été donné de voir, c’est à ce moment précis que je me suis dit, « Un jour, je serai capable de faire ça ».
Bien des années plus tard, quand j’ai commencé à faire du bonsaï, j’ai su qu’il s’agissait d’un Acer kyohime, il était probablement plein de défauts, mais il reste dans mon esprit de petit garçon l’arbre le plus merveilleux que j’aie pu admirer.
MICHEL

Un grand MERCI, michel, de ta participation et ce partage d’une émotion qui dure depuis presque toute une vie.
Comme quoi,même dans les lieux les plus lugubres,pesant ,il y a toujours une lueur,un espoir d’ou peut naître comme c’est le cas ici, une passion.
fabrice

Commentaires
2 Commentaires »
Catégories
Réflexions
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

De la magie ?

Ludovic | 10 janvier 2010 | 17 h 35 min

Je m’interroge depuis longtemps sur ma pratique de la culture des Bonsaï.

Plus je découvre l’importance d’être attentif à la culture, plus je me dégage de la technique ( qui cependant me manque encore un peu certainement !). Mais d’avantage d’espaces de réflexions s’ouvrent à moi.

Il me devient possible de penser mes Arbres comme véritables Bonsaï en devenir, ce qui commence à devenir plaisant. Mais en même temps de nombreuses nouvelles questions se présentent.

Art et Création sont des thèmes qui aujourd’hui sont centraux dans ma pratique du Bonsaï. Il me parait impossible d’échapper à ce questionnement qui je pense contribue significativement à l’obtention de Beaux arbres ainsi qu’à l’apaisement et à l’émerveillement.

Je considère, avec la modestie qui va de soit, que la culture des arbres, le soin, l’attente, l’attention quotidienne, puis la main apportée trouve sens dans un acte de Création. J’ai pratiqué très peu de temps la sculpture, je m’essaye depuis longtemps à la photographie, et la silhouette des arbres, leurs évolutions au fil des saisons me passionnent depuis toujours.

J’ai trouvé dans la pratique du Bonsaï cet acte de Création qui me manquait et que je n’ai jamais trouvé ailleurs dans d’autres formes artistiques : La part d’inconnu et le perpétuel inachevé du fait du vivant, la part qui finalement échappe par ce qu’elle ne peut être véritablement « maitrisée ».

En fait, assez curieusement je ne suis pas sur de chercher à me rapprocher de la nature dans en ce sens qu’il s’agirait de la « copier », mais plutôt donner une expression de la nature dans le regard que je lui porte, dans ma compréhension et parfois même dans mes incompréhensions.

Il  s’agit pour moi d’une expression de la nature, une représentation de l’arbre, mais pas forcement avec la perspective de rendre compte de la réalité. Cela je l’ai saisit il y a peu de temps. Un Bonsaï ( enfin dans ce que j’en comprend) est pour moi comme une rêverie de la nature et du monde.

Je crois que au delà du beau, du réussit, des codes, …. Il y a le rêve, l’imaginaire, et ce que l’homme se surprend à penser et à vivre en regardant avec émotion écorces, bourgeons, feuilles, fleurs, et poteries.

N’y aurait-il pas un peu de discrete magie dans le Bonsaï ?

Acer Buergeranium
Commentaires
1 Commentaire »
Catégories
Réflexions
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Mûrier alba, mûrier nigra,papyrier

Joël | 5 janvier 2010 | 10 h 29 min

Après  une série de billets où la poésie emprunte des voies différentes, sentant bon la passion qui les accompagnent (Geneviéve, Gilles, Monique), remettons les pieds en des lieux où évolue des habitants qui hantent mon paysage, avec un billet plus « terre à terre », lieux où la poésie flirte avec l’histoire.

Que de souvenirs drainés par  cet arbre,l’herbe des lapins, nous nous arrêtions pour déguster ses fruits et son ombre, plaisirs simples, mais royal, le vert de ses feuilles pour des petites bêtes friandes et avides de sa verdure , des clientes exigeantes, toujours  fraîches et quantités qui augmentées au fur et mesure de leur volume, jamais rassasiées, enfin elles étaient nourries, blanchies et logées dans un trois étoiles( le logement : une magnanerie, les petites bêtes : des vers à soie).

Un arbre qui vous fait voyager par son écorce aux multiples continents, agréable à frôler, comme l’olivier nous sentons la vie; à la vie il s’accroche, lorsque nous voyons dans quelles conditions il prospère, dommage, nous avons oublié qu’il  a fait vivre,  apporté souvent un surplus de ressources pour des personnes qui connaissaient la valeur de leur travail..

Un arbre que nous voyons très peu, souvent de façon discrète(trop discrète) sur certaines étagères( là je pense à mon formateur préféré), un sujet facile de culture, vous rendant bien les attentions que vous lui porté. Justement un voici deux nés de semis.

Photo1-, mûrier nigra, graines achetées au semences du puy, âge 11ans

photo-2murier alba, semis, graines issues des mûriers alba du stade de foot , cirque de l’Internet-Saint guilhem le désert, village de toute beauté, envoûtant, mystérieux parfois, mystique,  dans ses rues nous sentons le souffle de l’histoire, âge 7 ans.

L’ARBRE EN POT;

Substrat: pumice, akadama, un peu de tourbe, suivant mon mode de culture et mon microclimat, comme celui qui suit, craint les surchauffe de pot en été.

ARROSAGE: c’est un soiffard en période estival, comme toujours à chacun de trouver ses marques(substrat, climat), printemps, automne; les apports se font en fonction du temps, en hiver maintenir humide.

TAILLE: Sa taille de structure en fin d’automne (début décembre),  on peux pincer en vert à trois feuilles, mais, vous n’aurez pas de fructification, perso, je laisse monter, j’effectue ensuite une taille d’agréments;  bois cassant, employer des outils très tranchants. Bonne réaction à la défoliation début juin.

LIGATURE: je mène tout par la taille, pose de quelques haubans, assez réfractaire au fils, on peut, suivre les conseils sur le papyvier.

REMPOTAGE: que j’effectue après la chute des feuilles, en fin de descente de sève, bien retailler les grosses racines( un champion de ce côté là), cela l’incite à produire des racines un peu moins conséquentes(mais pas gagné), pour son parent plus bas idem, pour le rythme à vous de voir entre 2 et 3 ans, sauf pour les jeunes toutes les années.

ENGRAIS: peu azoté, riche en potasse et phosphore.

MALADIES: prendre des précautions du côté racinaire, mais, bien plus solide que ses parents: le figuier, le papyvier. Insectes, pas ou de temps en temps(très rare) quelques pucerons noires, suivant les années une ou deux cochenilles, très peu d’attaques cryptogamiques(rare).

En conclusion, c’est un arbre que nous devrions trouvé un peu plus sur nos étagères, montrer un peu plus lors d’expo de club ou national, de mon point de vue, il possède beaucoup de qualité, bonne réduction de son feuillage, facile de vie, cerise sur le gâteau, il vous offre quelques fruits, fruits que j’apprécie, parce,  l’arbre qui ma adopté me les offres..

Quelques photos tirées du blog de henry Brisse: sophy.3-mrs.fr, une mine de photos sur la flore de notre sud, à découvrir.

Au bout de ma rue, au-dessus du Badaousou, une colonie de papyrier, comment sont-ils venus dans ce lieu, mystère.

L’arbre que je cultive en pot, est un jeune prélèvement, difficile de trouver un sujet intéressant , racines s’enfonçant profondément, peu de chevelu sur les gros sujets, pousse rectiligne assez haute, colonise son milieu par drageonnement très longs

Ce qui m’a attiré sur cet arbre, son écorce , je pense qu’avec le temps elle change, ensuite son feuillage( avec l’aimable autorisation de Mr Henr Brisse/blog sophy, que je remercie), feuillage qui se réduit assez bien, disons bien, feuille très rugueuse, velue dessous, gris vert.

celui qui hante mes étagères, son âge 6 ans,

SON SUBSTRAT:  terre de kyriu, pumice et un peu de fibres de coco, suivant ma façon de culture.

Arrosage: Appliquer la même forme d’approche que son parent « Le figuier ».

TAILLE:  peut vous faire de beaux retraits de sève, il n’aime pas que l’on supprime les branches d’un certain diamètre, préfère la taille en vert en s’appuyant sur un futur bourgeon ou un départ de jeune feuille, comme son parent , une défoliation peut-être faite en juin (toujours prendre garde à la santé de votre arbre), pour sa taille de structure idem que le figuier en fin d’automne ou bien entre janvier et mi-fevrier, attention de laisser toujours 0,5mm de rameau au-dessus du bourgeon.

Lorsque vous pincez en vert , comme son parent, une apparition de latex s »effectue, perso comme pour le figuier , je pose un peu de cire de bougie fondue dessus, pas évident,  cela marche

LIGATURE: fragile, les branches cassent pour un oui ou un non, l’écorce très fragile s’exfoliant facilement.

Son approche, pour la pose de futur ligatures, même procédé que Mr Murrata, un papier de soie ou sopalin autour du fil(diamètre du fil un peu plus large que celui correspondant à votre branche), pour la saison j’opterai comme le figuier à sève descendante(novembre, ici, ligature restant jusqu’à mi-mars), une précaution, on arrose la veille.

ENGRAIS:  pauvre en azote, riche en potasse et phosphore, comme pour le substrat, chacun trouvera sa vie, sa façon, sa marque préférée. .

MALADIES: pourriture du racinaire( très peu si substrat drainant), pas ou peu d’insectes suceurs, sur le feuillage quelques taches d’attaque de rouille(très peu).

En conclusion, à découvrir, variété intéressante.

Commentaires
2 Commentaires »
Catégories
Fiche de culture
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Le bonsaï : un certain goût d’enfance

Ludovic | 1 janvier 2010 | 0 h 02 min

Avec un peu de gène, je demandais il y a peu de temps à Monique de me parler de sa rencontre avec le Bonsaï. Aujourd’hui c’est avec beaucoup de plaisir et d’émotion que je vous livre aujourd’hui cette échange avec  Monique FAYE que vous retrouverez sur AGORA Bonsaï.

________________________________________________________________________________________________________

Ma maîtresse d’école a dit « nous allons faire germer un haricot, c’est un dicotylédone »
J’avais 6 ans. Un beau mot, associé à une expérience, voila qui était bien fait pour me séduire.
J’ai planté mon haricot dans son nid de ouate humide et je l’ai surveillé. Il a germé.

Je pense vraiment que c’est à partir de là que j’ai commencé à ramasser des graines et à essayer de les faire germer. En plus des hannetons et des phasmes que j’élevais et des cailloux magiques aux jolies couleurs ou aux formes étonnantes qui me faisaient rêver, ma chambre s’est mise à ressembler à une annexe de la forêt.

Seulement, si tout germait, rien ne résistait longtemps. Je ne savais pas pourquoi. Je me disais que les arbres étaient des êtres libres qui ne pouvaient pas vivre enfermés, pas plus que les moineaux ne survivent en cage.

J’ai arrêté de planter, me contentant de planter des choses dans le jardin. Je plantais quand même et je passais un temps fou en forêt avec mon chien. Il faut dire que j’ai un lourd atavisme : Mon grand père maternel collectionnait et créait des roses et mon grand père paternel collectionnait des médailles de protecteur de la forêt.

C’est seulement beaucoup plus tard en rencontrant des vietnamiens que j’ai appris des choses sur les bonsaïs. Il n’’existait alors pas de littérature sur le sujet ni en français, ni en anglais et leurs explications étaient souvent imprécises jusqu’à ce que j’en rencontre un dont le grand père faisait des bonsaïs.

Mon premier contact avec les bonsaïs a donc été vietnamien puis chinois. Qu’on ne s’étonne pas dès lors de mon désir d’ouvrir la connaissance à divers types d’expression bonsaï selon les pays d’origine.

J’ai donc appris les bases : tailler, rempoter, arroser et surtout faire le nécessaire pour que plantules et boutures vivent plus que l’espace d’un matin.

Puis le bonsaï est arrivé aux Etats-Unis et j’ai pu avoir quelques livres, il est arrivé en Europe et j’ai pu voir les arbres de John Naka à Heidelberg et aussi visiter les établissements Lodder aux Pays bas alors qu’ils faisaient surtout des cactées et s’essayaient timidement au bonsaï.

C’est là aussi que j’ai rencontré Hotsumi Terrakawa qui était alors un tout jeune homme timide et inspiré.

Alors, j’ai été plus loin dans ma recherche à travers les règles japonaises puis de nouveau, je me suis tournée vers la forêt de mon enfance.

Pour moi faire du bonsaï, c’est faire un clin d’œil à la petite fille que j’étais. Je porte avec moi forêts et paysages, mes jolis cailloux sont devenus des suisekis et les « mauvaises herbes » des kusamono. Il y a dans cette recherche une vraie recherche, beaucoup de tendresse et aussi un peu de malice parfois.

Et ma maîtresse d’école ? Je l’ai retrouvée il y a quelques années et je suis allée la voir. J’avais à lui dire combien l’avoir eu comme institutrice avait été important pour le reste de ma vie et je lui ai dit merci, merci pour les mots, merci pour les expériences, merci pour sa patience et sa gentillesse.

Le plus marrant de l’histoire, c’est qu’elle nous faisait chanter « Le petit Japonais
dans sa kuruma » et que je ne l’ai jamais oublié non plus

Monique FAYE.

Merci Monique.

Commentaires
6 Commentaires »
Catégories
Réflexions
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Joyeux fêtes de fin d’année

Fabrice | 31 décembre 2009 | 11 h 17 min

Petit message, pour souhaiter de passer d’excellentes fêtes de fin d’année et une bonne et heureuse future année, aux membres du blog,JOËL, LUDOVIC et GENEVIÈVE,ainsi qu’aux intervenants et futurs intervenants,G.BOUCLIER, MICHEL.O, J.F.B etc …. et pour finir a tous nos lecteurs ,fidèles ou nouveaux venus.
Je tiens a remercier LUDOVIC,pour la mise en place de ce blog, et JOËL, LUDOVIC, GENEVIÈVE et G.BOUCLIER pour leur excellents articles.

Encore joyeuses fêtes et bonne année

A bientôt,adessas, hasta pronto

Fabrice.
Je me joins à toi également Fabrice pour souhaiter à tous et à toutes mes meilleurs vœux pour l’année 2010. Elle sera dure pour beaucoup d’entre nous, mais si la santé et la paix dans nos familles nous préservent, alors nous nous tiendrons ensemble debout.

Bien sur, je vous souhaite à tous et à toutes bonne culture pour vos arbres. Je vous invite à poursuivre vos travaux sur vos arbres, à aller plus en avant dans vos découvertes, à nous faire partager vos aventures, et bien entendu à partager avec nous sur Bonsaï & Notes vos émotions dans cet univers qui nous lie.

Ludovic.

Commentaires
4 Commentaires »
Catégories
Évènements
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

GilleS Bouclier – Une certaine idée du Bonsaï.

Ludovic | 25 décembre 2009 | 6 h 38 min

Il m’est un peu compliqué de vous livrer ce Billet…

Compliqué parce que je ne connais pas véritablement l’Homme qui l’a écrit. Je le connais par ce que l’on  m’a raconté ses Arbres; Son parcours; Ses recherches; Ses Voyages… Mais j’ai l’envie vibrante de vous inviter à la rencontre de l’un de ces Hommes qui de loin guide mon aventure.

_________________________________________________________________________________________________________

Une certaine idée du Bonsaï.

Le Bonsaï, tout le monde en parle ou en a entendu parler, mais qui peut en donner une définition précise ?

Personne, bien évidemment et même pas les maîtres japonais, du plus célèbre au moins connu.

A chacun sa vérité ! A propos de vérité, existe-t-il une vérité du bonsaï ? Le bonsaï est-il un Art ? Et donc, existe-t-il une vérité de l’art ? L’art a-t-il la vérité pour objet ? L’œuvre d’art nous met elle en présence d’une vérité impossible à atteindre par d’autres voies ?

Une multitude de questions, forts intéressantes en plus, qui pourraient motiver de vastes débats, mais là n’est pas l’objet de ce propos.

L’objectif est de dégager des axes de réflexions pour avoir une bonne idée de comment faire évoluer nos arbres.

J’aime à croire que la raison principale pour laquelle je fais du bonsaï depuis si longtemps et que je n’ai pas l’intention d’arrêter en si bon chemin, c’est l’amour que je leur porte. C’est cette fascination comme un enchantement, un envoûtement toujours renouvelé qui continue à me pousser en avant.

Tout comme Eraste, je ne peux me servir avec efficacité et lucidité de ma raison, pis, je recherche mon mal et refuse la guérison.

D’un seul de ses regards l’adorable contrainte

Me rend tous mes liens, en resserre l’étreinte

Et par un si doux charme aveugle ma raison,

Que je cherche mon mal et fuis ma guérison.

Son œil agit sur moi d’une vertu si forte,

Qu’il ranime soudain mon espérance morte,

Combat les déplaisirs de mon cœur irrité,

Et soutien mon amour contre sa cruauté.

P. Corneille – Milite

Mais, au-delà de l’attachement, tout le monde aime ses bonsaï bien sûr, mais tout végétal dans un pot n’est pas forcément un bonsaï, loin de là. Il existe des règles et des codifications qui régissent cet art. Elles doivent être considérées seulement comme des aides mémoires  et non pas comme des absolus. De plus, ce n’est pas parce qu’ils sont japonais qu’il faut les croire gravés dans le marbre. Ils sont des supports pour les débutants, après les avoir bien maîtrisés il faut les dépasser.

C’est le besoin de préciser ce que l’on voudrait exprimer qui amène l’évolution de la technique. Cette technique renforce l’imagination qui se projette alors vers l’inaperçu ; ainsi dans un jeu de miroir perpétuel, se poursuit la création comme une organisation vivante et vécue s’enrichissant à chaque nouvelle expérience, se complétant, se modifiant et évoluant. L’acte de création entraîne souvent un dépassement de soi, donc un épanouissement et une valorisation. Mais crée t’on véritablement quelque chose ? Le mot création est un mot plutôt flou. Son sens précis est souvent détourné, car il peut s’adapter à des situations diverses. Il est souvent associé ou considéré comme synonyme avec d’autres termes comme : créativité, invention, composition, imagination, production, etc.

Le bonsaï peut se ramener à quelques mots-clés : mochikomi, équilibre, harmonie, simplicité.

Ces concepts ne sont jamais que des bornes, des gardes fous. Ils ne sont pas des fins en soi et servent seulement à ne pas s’égarer. Contrairement à ce qui est pratiqué en occident, il ne s’agit pas de mettre en valeur « l’artiste », le « créateur », ni l’ego de quiconque. Bien au contraire, dans la pensée bouddhique, l’artiste doit s’effacer derrière son œuvre, en ce qui concerne le bonsaï, quelqu’un a dit : « se répandre dans l’arbre jusqu’à s’effacer ».

En résumé le bonsaï est une « vaine » tentative d’arrêter, de figer le temps, et s’affranchir de la temporalité. C’est précisément le but de la concentration bouddhique.

Le bonsaï est un chemin vers la sérénité et la plénitude de l’être, de la forme par l’absence de forme, par le vide et le silence… entre besoin et désir.

Novembre 2009,  Temple Sekishoin, Koyasan.

Gilles Bouclier

Gilles merci.

Commentaires
3 Commentaires »
Catégories
Réflexions
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Arbousier, la faux-fraguie, l’enbous, lou darbocier

Joël | 20 décembre 2009 | 19 h 46 min

Voici, un arbre attaché à sa terre, puisque nous le trouvons en forte quantité dans notre sud, où il porte des noms bien de chez nous sonnant de façon poétique à nos oreilles.

Lou darbocier, appartient à la famille des  »Ericacea », représenté par un certain nombre d’espèces que l’on rencontre sur le continent nord américain, sur les bords de notre »Mare Nostrum » et en Asie.

Généralité de notre Lou darbocierés

*Variable en hauteur entre les arbres

de 2 à 3 mètres.

Le tronc à l’écorce rugueuse brun jaunâtre, apparente en plaques.

Feuilles coriaces, simples, persistantes, couleur:vert vif,

brillantes, ayant une certaine ressemblance avec la feuille

de laurier.

Fleurs groupées en grappes pendantes, blanches, souvent

teintées de rose ou vert claire en forme de clochettes

Fruits ronds, petits rugueux, de couleurs verts, puis rouges

à  maturités, pulpe orange ou rouge, avec je concocte une

gelée »d’enfer » comme me dis un de mes petits fils.

IL faut parfois un an aux fruits pour arriver à mûrir

EN ARBRE EN POT:

Son emplacement/, lou darbocier est un arbre de soleil, de plein air, maintenant pendant les heures chaudes, une toile d’ombrage sera la bienvenue.

Cette situation avec un certain temps de soleil, chez l’arbousier contribue à réduire la taille de feuilles.

Hiver, protégé, même ici des froids sévères, et surtout du vent dominant(Tramontane par chez nous, mais, il faut toujours une moyenne en tout, comme le pin il a besoin d’un certain degré de froid , de suivre la marche en avant de la saison(hiver).

Pour les nordistes, au-dessus de Valence, voir St Rambert d’Albon, hiver en serre froide, mais sitôt un certain printemps, le sortir, craint peu les gelées.

ARROSAGE

Comme toutes les espèces méditerranéennes, sa culture en pot se trouvera à l’opposer du milieu naturel. Il aime l’eau, trouver un certain degré d’humidité sans stagnation; été abondant; inter saison on arrose lorsque le terre est sèche en surface, hiver piano, mais bien surveillé qu’il ne manque pas d’humidité.

ENGRAIS:  faible en azote, riche en phosphore et potasse, apports réguliers en saison de pousse, en fin d’automne en épandre un peu pour l’hiver.

REMPOTAGE:

Tous les deux à trois ans pour un arbre de plus de dix ans, jeunes sujets comme pour les arbustes à fleurs tout les ans, en début de printemps(ici en mars)avant que les bourgeons n’épaississent.

Bien rincer le pain racinaire, pas de reste de vieux substrat, élimination des racines noires(fréquents), une réduction disons moyenne + des grosses racines, pour le chevelu, on laisse un volume moyen pour assurer sa reprise.

le petit truc que j’ai appris à mes dépens, si vous retirez un certain volume de racines, chevelu, enlevez le même volume en feuilles, cela est important.

Une autre précaution, lorsque vous rempoter lou darbocier, pratiquer un pralinage avec un peu d’hormones de bouturage, auquel vous ajoutez un fongicide.

Après son rempotage, bien veillez , pendant un couple de mois,de le placer dans un endroit lumineux, frais en évitant  le soleil direct, passé ce temps, progressivement vous lui offrait notre astre à dose homéopathique.

SUBSTRAT

Sa base de culture sera drainante, acide(ici nous le trouvons en milieu schisteux), perso ma base, pumice, kanuma, pouzzolane et un peu de charbon de bois de chêne vert.

TAILLE

Un point important sur lou darbocier, la coexistence de fruits et de fleurs une bonne partie de l’année, rend difficile le meilleur moment de taille.

Perso, je laisse croître les jeunes rameaux jusqu’à mi-septembre, puis je reviens sur deux ou trois feuilles, comme nous avons un deuxième printemps après nos grosses chaleurs, la réaction ne se fait pas attendre, une explosion de bourgeons partout (sur vieux bois et en arrière).

Un avantage, la disposition des feuilles-ALTERNES-, là, pas de problèmes pour choisir sa direction de coupe.

Bien laisser l’arbre se reprendre entre un rempotage et une taille drastique ou moyennement drastique, lou darbocier est un arbre costaud, mais quand même!.

DEFOLIATION

On enlève la feuille complète en coupant presque à ras

de la tige(sans abîmer les  bourgeons dormants), en

laissant en pointe de branche (1-2-3) deux feuilles

ainsi que le bourgeon terminal

ceci empêche un certain retrait de sève.

Plein soleil, en veillant bien à certain taux d’humidité.

Avec ce principe qui marche de façon extraordinaire,

vous pourrez réduire le volume des feuilles,

créer l’amorce d’une  bonne ramification( le temps

de réponse varie suivant la région)

LIGATURE

On ligature entre le printemps et l’automne, penser bien à enrouler  d’un papier de soie ou genre sopalin, coupé en bandelettes votre fil(aluminium), cela évite les marques de chaleur, cela isole assez bien des incrustations. le jeune rameau est tendre, il marque vite, le vieux bois est dur,  très dur, cassant.

Mais en règle général on mène l’arbousier par la taille et haubanage.

MALADIES

Taches sur feuilles dues à un champignon(encore un), le septoria unidonisa, un traitement au souffre rassure, mais fait bien rigoler notre champignons, la seule solution, on ampute la feuille atteinte.

Plus grave, cela révèle d’un défaut de substrat( peu drainant), ensuite d’une mauvaise gestion de ses arrosages, le phytophthora, la seule solution, changement rapide du milieu, taille des racines atteintes, on plonge la motte dans de l’aliette(quelques minute, faut pas abuser), nouveau substrat, drainant ce coup-ci, à l’ombre, attendre, croisé les doigts et prier le saint patron des jardiniers(enfin si on croit).

CEUX QUI MON ADOPTE

Un shohin, né , d’une bouture, sa base doucement enfle, caractéristique de l’arbousier, ainsi que de la bruyère arbustive.

Il a perdu une belle branche, un chat; le voici en fleurs.

Yamadori, qui cette année sera descendu, pour ce faire, je pratiquerai un marcottage, si cela marche bien, le haut sera offert à un de mes amis.

Pour le bas( un sumo), je le formerai à partir de la branche située à gauche à son milieu, enfin je verrai.

OBTENTION

Semis, cela marche assez bien, par bouture en juillet sur jeune rameau.

Dans notre région nous pouvons nous procurer de magnifiques spécimens, toujours se munir d’autorisations(mairie, onf, particuliers).

Je vous recommande un article magnifique concocté , par JEAN-FRANÇOIS BUSQUET, paru dans

bonsai focus n°45.

Derniere fiche de culture pour cette  année, j’en profite pour souhaiter envers GENEVIEVE et JOSE, LUDOVIC,FABRICE, GILLES et MARIE-BRIGITTE, JEAN-FRANCOIS B, MONIQUE,PATRICK,ALAIN R,ERIC, MATTHIEU,nos deux JEAN -CHRISTINE, RENE,ELEONORE,SAUVEUR, MICHEL O pour terminer,  notre Napoléon des bacs à sable,   CELESTIN et sa maman-CELINE, notre belle petite luciole MAELANE et sa maman ELODIE,  mes enfants et petits enfants, à tous les enfants du monde qui sont notre avenir, UNE BELLE FETE DE NOEL, UNE BONNE FIN D’ANNÉE, AINSI QU’UNE ANNEE 2010 PLEIN DE BONHEURS. JOEL.

Commentaires
2 Commentaires »
Catégories
Fiche de culture
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Bonsaï, poterie, plantes d’accompagnement

Genevieve | 28 novembre 2009 | 23 h 58 min

Je vais vous raconter, en quelques mots, comment j’en suis arrivée à tous ça.
J’ai commencé à aimer le bonsaï il y a de ça une dizaine d’année, mon mari toujours attentionné envers moi m’a offert deux arbres. Un acer palmatum, et un orme de chine. N’étant pas inscrite à un club, je les ai cultivé à ma façon, et je ne les ai gardé que quatre ans.Je les avais laissé dans leur substrat d’origine , chose à ne pas faire.
Une amie et voisine qui a la même passion, m’a proposé de nous inscrire dans un club, il y a de ça bientôt six ans. Depuis ma collection a bien grandi. Mon mari , que je remercie beaucoup, vient de terminer la serre pour le bien-être de mes arbres en hiver, il faut vous dire que nous habitons à 800m d’altitude, dans notre belle Auvergne.
Au sein du club de bonsaï, un membre qui faisait de la poterie dans un club, (elle en fait toujours) m’a proposé de faire un essai, je l’ai suivie, ma deuxième passion est née, la poterie, et comme le bonsaï ne va pas sans plantes d’accompagnement, je me suis mise à en faire, et voilà ma troisième passion. Maintenant je fais mes pots pour mes plantes d’accompagnement, ainsi que pour certains de mes amis (es) qui ont la même passion que moi. Je suis heureuse de passer du temps avec mes bonsaï, de regarder ces plantes d’accompagnement, qui évoluent de jour en jour, dans des petits pots créés par mes mains, et de savoir que mes trois passions ne font qu’une seule, grande, et belle passion

Geneviève

Commentaires
4 Commentaires »
Catégories
Poteries, Réflexions
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Un conquérant d’espaces libres

Joël | 22 novembre 2009 | 18 h 55 min

Voici une espèce pionnière dans notre sud, un arbre qui dentelle notre ciel en ombre chinoise , pionnière des espaces libres qu’il colonise au gré du vent, les graines sont ailées et légères, ayant peu de réserve , elles ont de la difficulté à survivre, si une litière épaisse fait obstacle. Son statut dans la nature préparer le terrain aux arbres mieux armés pour s’implanter(chêne vert, arbousier, viorne-tin,etc……°.

Le pin d’alep possède deux ennemis, lui-même, en se condamnant à terme dans les espaces qu’il a créé, le feu, peu d’arbre d’un âge certain dans les pinèdes sauvages(sauf dans les grandes propriétés où nous trouvons des pins centenaire, voir plus), mais le feu se révèle aussi un ami, en supprimant les anciens, ainsi que tout ce qui entrave  (buissons de pistachier, filaire,etc….) en offrant un espace totalement vierge, riche en sels minéraux(cendres) aux  jeunes pins, pour à nouveau s’épanouir sous notre ciel Languedocien

   Le pin d’alep, en bonsai , possède un très bel avenir dans cet art, malgré ses détracteurs, mais ont-ils essayé de le comprendre, de le cultiver  pendant un certaine nombre d’année, de balayer certaine forme ou style. Sa culture est identique au  pin noir du Japon, c’est un pin fort, répondant de façon généreuse aux mekiri.

 Je pratique sur eux le mekiri en juillet( nido-mekiri), j’accompagne cette opération par quelques tailles, si je zappe cette période, en septembre, à nouveau j’effectue cette opération( aki-mekiri), toujours accompagné d’une taille si il y a lieu.

Sur cette espèce nous pouvons effectuer des pincements en vert(midori-tsumi) son principe pour faire cours: on coupe les pousses les plus longues et les plus fortes, en commençant par les chandelles moyennes, le contraire des pins dits faibles.

 Côté substrat, kiryu, akadama et gravier calcaire concassé, j’ai remarqué qu’il aime une certaine fraîcheur du sol en milieu de printemps jusqu’à début juillet, supporte  un certain degré de sécheresse, aime par dessus tout le soleil(attention de pas transformer les pots en cocotte minute), côté engrais(azote maxi 3%), j’offre à mes jeunes issus de semis, mon shohin bizarre(prélèvement, les sangliers se sont occupé de lui) mon plus vieux, je fais des apports d’avril à fin novembre, j’en laisse sur la surface en hiver.

,yamadori, qui sera formé prochainement.

Obtenir un alep:le prélèvement, sa reprise est assez bonne, lui garder comme le cade une ou plusieurs racines longues, quelques radicelles,(si cela est possible), ensuite ambiance humide, des apports de glucose, après laissons réagir l’arbre. Avoir les autorisations nécessaires.

semis dans leur septième année, mes cobayes, pour bien comprendre leur réaction, une observation ; sur un (celui de droite), très bonne réaction au mekiri de juillet, l’autre réagit  moins bien , préfère ceux d’automne, pré-formation qui évoluera vers un lettré pour un, l’autre vers une forme se rapprochant plus de leur forme naturelle, mais pour les deux une prochaine taille pour me rapprocher un peu plus de leur tronc,ceci  grâce à une émission forte de départs en arrière.

 

Le semis: obtention de sujets élancés, fins, je pense la meilleure  façon pour obtenir des shohins ou kifu bonsaï, on profite de la souplesse de son bois pour former par ligatures

 Ce billet s’arrête là, mais nous le reprendrons lors d’un stage chez un homme pour qui j’ai énormément d’estime, en attendant je vais profiter de la douceur automnale, m’allonger sous mes pins préférés, avec l’aide de notre Tramontane, écouter la plus belle musique du monde d’ici et d’ailleurs. Adessas.

Commentaires
Pas de Commentaires »
Catégories
Fiche de culture
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

« Entrées Précédentes

Articles récents

  • Petit à petit… Shohin et Mame. 1/-
  • D’une carriere peut naître une passion
  • De la magie ?
  • Mûrier alba, mûrier nigra,papyrier

Archives

  • janvier 2010 (5)
  • décembre 2009 (3)
  • novembre 2009 (5)
  • octobre 2009 (7)
  • septembre 2009 (2)
  • août 2007 (2)

Catégories

  • Évènements (2)
  • Fiche de culture (9)
  • Poteries (2)
  • Réflexions (12)

Galeries

Ulmus Japonica Personnage Spiréa Japonica ??

Liens

  • AGORA Bonsaï
  • Carpinus Macetas Artesanales
  • Esprits de Goshin
  • Feel Spirit – l'Esprit de Phil
  • Shohin Bonsaï Europe
  • The art of Bonsaï project
rss Flux rss des commentaires valid xhtml 1.1 design by jide powered by Wordpress get firefox